Handling land dispute not easy, therefore certification a must: Jokowi
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Jakarta – Jenderal (purn) Fachrul Razi blak-blakan mengaku direshuffle Presiden Joko Widodo (Jokowi) sebagai Menteri Agama (Menag) yang baru dijabatnya selama 14 bulan (23 Oktober 2019 – 23 Desember 2020), gara-gara menolak pembubaran ormas Front Pembela Islam atau FPI. Fachrul mengakui ada perbedaan yang mencolok antara dirinya dengan presiden dan wakil presiden terkait masalah FPI. Ia bahkan dua kali dipanggil Presiden Jokowi dan sekali dipanggil Wapres Maruf Amin untuk secara khusus membahas hal itu. Stafsus Yaqut Respons Klaim Fachrul Razi soal Pencopotan Menag dan FPI. Stafsus Jokowi Respons Klaim Fachrul Razi Dicopot Terkait Pembubaran FPI.
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En Indonésie, les « nouvelles routes de la soie » chinoises à bride abattue Par Brice Pedroletti (Envoyé spécial à Djakarta et Bandung), Publié hier à 06h20, Temps de Lecture 11 min. Sous l’impulsion de son président, Joko Widodo, l’Indonésie a embrassé ce vaste projet, totalisant un montant record d’investissements chinois. Pékin mise sur l’immense archipel pour accroître son influence dans l’Indo-Pacifique Bandung (Indonésie), Djakarta - envoyé spécial - Ils sont venus en famille, en couple ou entre amis pour tester Whoosh, le premier train à grande vitesse de l’Asie du Sud-Est, qui relie désormais Djakarta, la capitale indonésienne, à Bandung en quarante minutes seulement – contre trois heures précédemment. Faute de place, Januar, infirmier de 32 ans, se contente d’admirer sur le quai la silhouette effilée de cet engin rouge et blanc, les couleurs de l’Indonésie,capable d’atteindre les 352 kilomètres-heure. « J’aime la vitesse, c’est bien d’avoir ça chez nous » , approuve-t-il. L’inauguration du premier train à grande vitesse chinois en dehors de la Chine, gratuit les deux premières semaines pour ceux qui ont eu la chance de s’inscrire à temps, s’est déroulée le 2 octobre, soit dix ans après un discours historique prononcé par le président chinois, Xi Jinping, devant le Parlement de Djakarta. Le nouveau maître de Pékin y avait lancé les « routes de la soie maritimes », un mois après avoir révélé, lors d’une visite au Kazakhstan, son grand projet des « routes terrestres » au-delà des frontières chinoises. Pour le président indonésien, Joko Widodo, élu l’année suivante sur la promesse de doter son pays d’infrastructures modernes, la Chine est alors apparue comme un partenaire providentiel. En dix ans et deux mandats successifs, celui que l’on surnomme « Jokowi » mais aussi « Bapak Infrastruktur » (« M. Infrastructure ») a hissé l’immense archipel au rang de « poster boy », porte-étendard de la mission d’expansion économique et stratégique chinoise, depuis rebaptisée « la ceinture et la route » (Belt and Road Initiative, ou BRI), dont le troisième sommet vient d’être organisé à Pékin, les 17 et 18 octobre. Durant cette décennie, une ribambelle de projets ont vu le jour en Indonésie, notamment dans le secteur de l’énergie, comme la centrale hydroélectrique sur le fleuve Kayan à Bornéo, ou encore les parcs industriels consacrés à l’industrie du nickel et ses dérivés à Sulawesi (ex-Célèbes) et aux Moluques, sans oublier les « routes de la soie numériques » portées par les géants chinois de la télécommunication et d’Internet, Huawei et Alibaba… Tous contribuent à forger la « communauté de destin pour l’humanité » , appelée de ses vœux par Xi Jinping, et cela sans avoir à passer par les arcanes d’une aide au développement occidentale jugée tatillonne et néocolonialiste. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Whoosh– dont le nom, a expliqué Jokowi, «s’inspire du son que produit ce train quand il file à toute allure » – achève sa course à Bandung. La ville revêt une forte résonance politique. C’est dans cette ancienne cité coloniale hollandaise, devenue « capitale de l’Afrique-Asie », que s’étaient réunis les Etats non alignés, le 18 avril 1955, à l’initiative de la Chine et de l’Indonésie. Aujourd’hui, c’est en quelque sorte un « Bandung 2.0 » qui se bâtit, adossé à la fascination que suscitent les prouesses technologiques chinoises auprès d’une opinion publique indonésienne indifférente à la face sombre de l’autoritarisme chinois, et prompte à taxer les Etats-Unis d’impérialisme et d’islamophobie. Appétit pour le nickel indonésien Au-delà du symbole, et même si Bandung était déjà connectée à Djakarta par un chemin de fer hollandais datant de la fin du XIXe siècle et par une autoroute, l’enjeu de ce chantier est de taille. Il a pour ambition de se poursuivre jusqu’à Yogyakarta, l’ancienne capitale, pour rallier ensuite Surabaya, la deuxième plus grande ville du pays. Il imposera surtout d’appliquer les mêmes standards technologiques – ceux de la Chine – au reste du réseau à grande vitesse de l’île de Java, où vit la moitié d’une population indonésienne de près de 275 millions d’habitants. De la même façon, la mise en œuvre d’un aussi grand nombre de projets chinois n’est pas sans conséquence pour l’archipel : c’est un peu le tigre dont le proverbe chinois dit que « celui qui le chevauche a peur d’en descendre » . Après trois années d’engourdissement dû à la pandémie de Covid-19 et aux confinements, les flux financiers liés à la BRI ont connu un rebond dans l’ensemble de la région. Dans les pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (l’Asean, qui compte dix membres), ils sont ainsi passés de 10,8 milliards de dollars(10,24 milliards d’euros) en 2021 à 18,6 milliards en 2022, selon une étude de la banque indonésienne Maybank. Ils restent néanmoins très inférieurs à la moyenne annuelle de 27,9 milliards observée entre 2015 et 2020. L’Indonésie, elle, a totalisé un montant record d’investissements chinois – pas moins de 13,7 milliards de dollars, en incluant Hongkong, en 2022, dont une dotation de 3 milliards de dollars du Fonds des routes de la soie au fonds souverain indonésien –, motivés par l’appétit des sociétés minières chinoises pour les fonderies et les raffineries de nickel, nécessaires à la production de batteries pour les véhicules électriques. Le train à grande vitesse Djakarta-Bandung et ses tribulations illustrent bien les risques inhérents à un engagement massif dans les « nouvelles routes de la soie ». Au début des années 2010, le Japon, qui dominait l’aide au développement en Indonésie depuis 1960, a été le premier à réaliser une étude de faisabilité du projet. Alors que rien ne semblait devoir entraver le plan nippon, Joko Widodo eut alors l’idée de mettre en compétition Tokyo et Pékin. En 2015, Djakarta annonça l’organisation d’un « concours de beauté » , selon l’expression du ministre de l’économie de l’époque : la meilleure offre remporterait le projet. Fort de sa réputation de champion technologique, le Japon proposa de financer, par le biais de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), 75 % du coût, avec un prêt à long terme en yens à 0,1 %. Les 25 % restants seraient à la charge du gouvernement indonésien. Son rival chinoissuggérade créer une société mixte sino-indonésienne, la KCIC, détentrice de la concession ferroviaire pendant cinquante ans. La China Development Bank (CDB) lui accorderait un prêt – à un taux de 2 % pour la partie en dollars, et à 3,4 % pour celle en yuans. Pékin se donnaittrois ans pour finir le chantier. Après avoir déclaré qu’aucune de ces offres ne lui convenait, Djakarta repêcha le projet chinois. « Ce n’est pas le prix qui a fait la différence, mais la structure de financement : le gouvernement indonésien ne voulait pas alourdir la dette de l’Etat. Il a donc opté pour un modèle “privé” chinois, d’entreprises à entreprises » , explique Shigeo Honzu, un responsable de la JICA, à Djakarta. Flambée des coûts Très vite, pourtant, la date delivraisonpromise – 2019 – apparaît intenable. Le chantier du train à grande vitesse indonésien accumule les contretemps. Les incidents techniques se multiplient ; un wagon affecté au chantier déraille, tuant deux techniciens, en décembre 2022 ; des conflits éclatent en raison d’expropriations de terrain menées à la va-vite. Les effets de la pandémie ont aussi enrayé la machine. « Nos techniciens n’ont pas pu se rendre en Chine pour suivre une formation, qu’ils ont donc surtout suivie en visioconférence » , détaille Eva Khairunnisa, la secrétaire générale de la KCIC. A Djakarta, un chef de gare explique avoir reçu une formation de trois mois, au lieu des six prévus à l’origine. Pour pallier ce removed, huit cents employés chinois, conducteurs et techniciens, assureront la première année de service avant de passer le relais à leurs homologues indonésiens. A Pagelaran, petite bourgade à flanc de colline et avant-dernière station reliée à Bandung par un train de banlieue, des ouvriers chinois et indonésiens s’activent encore dans le hall de départ, toujours en chantier. Plus inquiétant, les coûts flambent : au coût initial prévu de 6,1 milliards de dollars s’ajoute désormais 1,2 milliard de dollars. Les négociations sont en cours, mais la rallonge pourrait prendre la forme d’une extension de la concession de la KCIC de cinquante à quatre-vingts ans, d’un élargissement de la participation de l’actionnaire China Railway Group dans la KCIC, ainsi qued’un nouveau prêt de la CDB de 560 millions de dollars, à un taux « négocié » de 3,4 %. Sauf que, cette fois, Djakarta devra se porter garant du dépassement. « Joko Widodo s’est fait élire sur la promesse d’améliorer les infrastructures. Faire appel aux Chinois, compétitifs en matière de train à grande vitesse, était logique. Mais la partie indonésienne n’a pas été assez prudente » , juge le chercheur indonésien Yeremia Lalisang, à l’université d’Indonésie. Dès la signature du projet de train à grande vitesse, Pékin s’est imposé dans le pays comme l’interlocuteur de premier plan, infligeant au passage un revers aux ambitions diplomatiques et économiques japonaises. Les sociétés d’Etat indonésiennes ont profité des largesses chinoises. En mars 2016, par exemple, la CDB allouait un prêt de 1 milliard de dollars à chacune des trois banques d’Etat indonésiennes (Mandiri, BNI et BRI), qui ont, à leur tour, octroyé des prêts à des sociétés minières liées à des politiciens, selon des modalités discutables. Au Parlement, certains s’étaient alors inquiétés de cette opacité. « Il n’a pas été prouvé qu’il y avait eu corruption, mais les projets chinois manquent de transparence et les institutions anticorruption ont été affaiblies sous Jokowi , souligne Muhammad Zulfikar Rakhmat, chercheur au Centre d’études économiques et juridiques, l’un des rares à produire en Indonésie des rapports critiques sur la Chine. Djakarta a donné la priorité à Pékin, parce que celui-ci est plus laxiste en matière d’environnement et de responsabilités sociétales. Le gouvernement a voulu que tout se fasse le plus vite possible. » Dans la région, d’autres Etats se sont montrés plus précautionneux. La Malaisie et la Thaïlande ont ainsi signé avec la Chine des projets, toujours en chantier, de train à grande vitesse. Mais la première en a gardé le contrôle à travers sa structure étatique, tandis que la seconde l’a financé elle-même, tout en profitant du transfert de compétences et de technologies chinoises. A contrario, l’ouverture tous azimuts à la Chine a coûté cher au Laos : près de la moitié de la dette du pays est aux mains des banques de développement chinoises ou d’entreprises d’Etat. A la différence du Laos ou encore du Cambodge, deux petits pays « satellisés » par la BRI, l’immense archipel indonésien, première économie d’Asie du Sud-Est, a les capacités « de tenir son propre agenda » vis-à-vis des propositions chinoises, estime le chercheur indonésien Yeremia Lalisang. « “Jokowi” a réussi à promouvoir les BRI, alors qu’il n’est jamais bon politiquement d’être associé à Pékin [en raison des stigmates de la dictature de Suharto (1965-1998), qui mena une sanglante purge anticommuniste] . Il a profité d’une opposition parlementaire très faible, ainsi que d’une couverture médiatique très timorée à l’égard des projets chinois, surtout en province. Seul le site indépendant Tempo a régulièrement exposé les problèmes générés par le train à grande vitesse » , poursuit-il. Dans une étude publiée en décembre 2022, le chercheur Muhammad Zulfikar Rakhmat a démontré comment la « diplomatie musulmane de la Chine en Indonésie » et une propagande ciblant les élites et les organisations islamiques sont parvenues à neutraliser, dans la plus grande démocratie musulmane du monde, toute critique de sa politique envers leurs coreligionnaires ouïgours au Xinjiang, pourtant qualifiée de génocidaire en Occident. Même les tensions récurrentes autour des îles Natuna, un archipel indonésien en mer de Chine du Sud, dont une partie de la zone économique exclusive (ZEE) est revendiquée par Pékin, n’ont pas freiné la BRI. Selon Daniel Peterson, juriste associé au Centre pour le droit indonésien, l’islam et la société à l’université de Melbourne, en Australie, deux visions s’opposent. D’un côté, écrit-il, en 2023, dans un article de la revue Moussons, « l’Indonésie pense que les prêts à taux préférentiel chinois lui sont profitables et que la relation [bilatérale] se renforce, réduisant ainsi la probabilité que Pékin empiète sur sa ZEE » . Alors que, de l’autre, « la Chine se trouve en position d’introduire des chevaux de Troie en Indonésie quand elle le souhaite » . Il s’agit là, poursuit-il, d’un « investissement stratégique à long terme » , permettant à Pékin de « pérenniser sa présence physique à l’intérieur des frontières » et d’ *« accroître son influence »*dans la région. Aujourd’hui, Djakarta est « au cœur des objectifs géopolitiques de la Chine » dans l’Indo-Pacifique, au moment où l’accord de fourniture de sous-marins nucléaires à l’Australie par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, signé en 2021, a pour «objectif principal de conférer à l’Australie une plus grande responsabilité régionale en matière d’endiguement de la Chine ». Pékin manifeste déjà sa volontéde tirer les premiers bénéfices stratégiques de la BRI : lors de la visite de « Jokowi » en Chine, en juillet 2023, Xi Jinping a réitéré sa proposition d’un dialogue régulier entre les ministres de la défense et des affaires étrangères des deux pays – à l’instar de ceux que l’Indonésie entretient avec le Japon, l’Australie et, depuis juillet, avec la France – et exprimé son souhait d’ « instaurer une confiance mutuelle stratégique de haut niveau » avec Djakarta. L’autre terrain de rivalité féroce entre la Chine et les Etats-Unis est celui des télécommunications et du cyberespace. Dans ce domaine, cher à Xi Jinping, Pékin a aussi investi l’Indonésie à bride abattue. Huawei, exclu de nombreux marchés occidentaux, y réalise parmi ses plus gros contrats pour l’équipement en fibre optique et en réseaux de téléphonie 5G. En 2021, il a ouvert sa première académie, appelée à former cent mille nouveaux talents en cinq ans, dans un parc high-tech de la banlieue de Djakarta que des étudiants arpentent des antennes à la main. La même année, les agences indonésienne et chinoise du cyberespace ont signé un accord de sécurité. Porte à faux avec l’Occident Les « nouvelles routes de la soie » se veulent innovantes dans tous les domaines, y compris le développement, la gestion des villes et des ressources, en intégrant les préoccupations environnementales sur lesquelles Pékin prend le leadership. En dix ans, la Chine a accaparé à elle seule 60 % de la production mondiale des technologies à faible émission de carbone (cellules photovoltaïques, systèmes d’éoliennes, batteries pour véhicules électriques), qu’elle délocalise en Asie du Sud-Est. Cette domination entrave la tentative des pays occidentaux de la contourner. Pékin a ainsi répondu aux vœux de « M. Infrastructure » en acceptant d’investir dans le projet de plus vaste parc industriel « vert » du monde à Kalimantan, ainsi que dans la nouvelle capitale « zéro carbone », Nusantara, tous deux sur l’île de Bornéo. Paradoxalement, tous les projets industriels chinois ont tellement puisé dans les énergies fossiles que l’Indonésie se trouve aujourd’hui en porte à faux avec les programmes occidentaux censés enclencher la transition énergétique de ce pays, troisième producteur de charbon de la planète. Lors du sommet du G20 à Bali, en 2022, une enveloppe de 20 milliards de dollars, sur trois à cinq ans, lui avait été accordée.Mais les négociations achoppent, en raison de problèmes de calcul des émissions de carbone : les premiers chiffres ne tenaient pas compte des centrales à charbon alimentant les gigantesques fonderies de nickel. Autre déconvenue, les batteries contenant des composants en provenance d’Indonésie seront exclues du vaste programme de crédits d’impôt américain, l’Inflation Reduction Act, voté en août 2022, visant à subventionner l’achat de voitures électriques et à financer la transition énergétique pour les ménages et les entreprises, aux Etats-Unis. Les entreprises chinoises, qui dominent la filière en Indonésie, figurent sur la liste noire de Washington des « entités » (pays, sociétés, individus) avec lesquelles les entreprises américaines ont l’interdiction de commercer pour des raisons de sécurité nationale, sauf à y avoir été dûment autorisées. Le foisonnement des projets chinoisest tel en Indonésie qu’il est encore trop tôt pour mesurer l’ampleur de leurs retombées environnementales, sociales ou même politiques, alors que l’élection présidentielle, prévue en février 2024, approche à grands pas. Résolu à laisser son empreinte dans l’histoire de son pays, Joko Widodo – qui demeure très populaire – semble prêt à soutenir le candidat le plus enclin à poursuivre sa grande œuvre développementaliste. Fût-il un personnage aussi peu recommandable que le général Prabowo Subianto, gendre de l’ex-dictateur Suharto et ex-rival politique, devenu son ministre de la défense. Rien ne dit cependant que ce dernier osera descendre du « tigre » chinois.
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This is the best summary I could come up with: JAKARTA, Oct 16 (Reuters) - Indonesia will seek China’s help for renewable energy and infrastructure projects when President Joko Widodo attends the upcoming Belt and Road Forum in Beijing, a cabinet minister said. Any partnership with China would be parallel with the Just Energy Transition Partnership (JETP) - a $20 billion deal Indonesia has with a U.S.-led group of countries to help decarbonise its energy sector, acting Chief Investment Minister Erick Thohir said in a Reuters interview on the weekend. Many senior Indonesian officials have complained that Western countries are reluctant to finance the early retirement of coal power plants and that loans under JETP will carry high interest rates. Southeast Asia’s largest economy has pledged to reach net zero greenhouse gas emissions by 2060, a large part of which will involve cleaning up its energy sector. At the Belt and Road Forum this Tuesday and Wednesday, Jokowi, as the Indonesian president is popularly known, will showcase a recently launched high-speed 142-kilometre (88.23 mile) railway line worth $7.3 billion named “Whoosh”. In a bilateral meeting with Chinese President Xi Jinping, Jokowi will bring up a plan to extend the railway some 700 kilometres further to Surabaya city and discuss trade relations, Erick said. The original article contains 368 words, the summary contains 203 words. Saved 45%. I’m a bot and I’m open source!
Sejak kepresidenan Jokowi, dinasti politik menjadi sangat cepat dan menggurita. Dibandingkan dengan zaman SBY, anaknya hanya disuruh menjadi anggota legislatif, bukan eksekutif. Ketika dia sudah turun baru mendorong anaknya yang karir militernya mandek (karena cidera) untuk terjun ke politik pemerintahan, itupun dikatakan dynasti oleh pro-jokowi. Setidaknya era presiden sebelum ini, tidak semua posisi penting diisi dengan keluarga, relasi, hingga ketua MA juga ada hubungan keluarga.
This is the best summary I could come up with: JAKARTA, Nov 3 (Reuters) - The chief justice of Indonesia’s Constitutional Court is set to be found guilty of ethical violations for his role in a decision that paved the way for the president’s son to contest the 2024 elections, the head of a judicial ethics panel said on Friday. The decision sparked widespread outcry in the world’s third-largest democracy as it created a path for President Joko Widodo’s 36-year-old son, Gibran Rakabuming Raka, to run in February’s election. The ruling prompted the formation of an ethics panel tasked to investigate the conduct of the court’s nine judges, including chief justice Anwar Usman, who is the president’s brother-in-law and Gibran’s uncle. The head of the panel, former constitutional court judge Jimly Asshiddiqie, said that Anwar had been deemed the “most problematic”. Defence Minister Prabowo Subianto named Gibran, the mayor of Surakarta, as his vice presidential running mate days after the decision. Once hailed as a beacon of democratic progress, Jokowi is now facing criticism he is working to shore up his political dynasty to maintain influence when he leaves office. The original article contains 354 words, the summary contains 180 words. Saved 49%. I’m a bot and I’m open source!
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From the article: An Oct. 27- Nov 1 survey of 1,220 people released on Sunday by Indikator Politik Indonesia showed 39.7% of respondents would vote for third-time presidential contender Prabowo while 30% would back the ruling party’s Ganjar Pranowo. Indikator’s most recent polls have had the two neck-and-neck, with defence minister Prabowo at 36.1% and former Central Java governor Ganjar on 33.7% in its survey released on Oct. 26. Former Jakarta governor Anies Baswedan remained a distant third. About 205 million of Indonesia’s more than 270 million population are eligible to vote in elections on Feb. 14, which will decide who will succeed Jokowi, as the president is known, after a decade in power. The latest surveys were conducted when headlines were dominated by the entry into the race of Gibran Rakabuming Raka, Jokowi’s 36-year-old son, after a Constitutional Court ruling days earlier that a minimum age requirement of 40 need not apply to all candidates. Some political analysts see Gibran’s inclusion as a strategy to help Jokowi retain political influence and allow political heavyweight Prabowo to get elected by tapping the outgoing leader’s huge support base…
This is the best summary I could come up with: More than 200 million people were eligible to vote on Wednesday in the world’s largest single-day election, a race to decide who should succeed the popular outgoing president, Joko Widodo, known as Jokowi, as well as future executive and legislative representatives at all administrative levels across the country. Prabowo, a former special commander under the Suharto dictatorship, has undergone a stark rebrand over recent years, presenting himself as a grandpa figure known for his awkward dance moves at rallies. This year’s vote will be shaped by young people, who make up more than 50% of eligible voters, and who have been heavily targeted by candidates through social media campaigns that have ranged from TikTok livestream Q&A sessions to concert ticket giveaways. Indonesia, which abandoned authoritarian rule just 26 years ago, typically has high turnouts on election day, which is a national holiday and is known in the country as Pesta Demokrasi, or Democratic Party. Jokowi has reached the end of his term limit after a decade in power and has been accused of manoeuvring to boost Prabowo’s campaign as part of efforts to form a dynasty and protect his legacy. Anies opposes Jokowi’s signature plan to move Indonesia’s capital from Jakarta to Nusantara, on the island of Borneo, about 2,000km (1,240 miles) away, which involves constructing government buildings and housing from scratch. The original article contains 1,088 words, the summary contains 222 words. Saved 80%. I’m a bot and I’m open source!
Can you imagine that? 700 million people, with more than 1300 indigenous languages (accounting for more than 50% of all indigenous languages spoken in Asia), without any voice! I can imagine that… In Britain, Asian means Indian/South-Asian… and In America, Asian means Chinese/East-Asian… So far, not much I’ve heard of South-east Asia, even takin in account Philippines… That being said, I’ll take a bite out of this article… Edit: why is it skeptical of Joko Widodo and China though… otherwise it’s fine ::: spoiler spoiler The phenomenon of appointing oneself as king of Java is not new. What Suharto did not have time to do is now being carried out by Jokowi. Now we are witnessing another illness : dynastisation, the revival of feudalism as part of in the agony of imperialism. The most glaring example is the change that President Joko Widodo himself is currently presenting, especially before the 2024 presidential election. Gibran, the eldest son of Jokowi, was ready to become head of Ganjarpranowo’s success team. Ganjarpranowo is PDIP’s presidential candidate. PDIP is Partai Demokrasi Indonesia Perjuangan—Parti Democratique Indonésie en Lutte. The latest news is that, Jokowi, asked Ganjar to let his son, Gibran, be released because he wants to run for vice presidential candidate on a ticket with Prabowo Subiyanto who is candidate from another big party Over time, in the name of Indonesian economic development, Jokowi followed China’s experience. we can easily say that within the next 10 years, Indonesia could become a developed country… However, Indonesia’s foreign debt has now reached 1,350 billion dollars. And who will pay it? But what can we expect from a ruler who enjoys impunity, commits corruption, steals and has a treacherous spirit? The situation in Indonesia is developing very quickly. Jokowi has stated openly that he will not be neutral, but will “cawe-cawe”, intervene. This means he will be able to use his power (parliament, intelligence, pro-Jokowi volunteers, state budget, etc.) to influence the course of the election. This outspoken attitude made many people openly criticize and discuss the president’s steps. This election is very dangerous. :::
Bukannya ijasah Jokowi sudah disita polisi pada 27 Juli 2025. Kok sekarang Budi Arie bilang Oktober 2025 Jokowi memperlihatkan ijasahnya?
Pendukung Jokowi dan penghuni R/Indonesia pasti tidak suka ini.
The Indonesian Coordinating Minister for Political, Legal, and Security Affairs Mahfud MD stated that his office is currently conducting preparation for a mass pardon for drug convicts. He targeted the preparation to be done before 2024. “After everything is ready [the ministry] will request for the president [President Jokowi] to decide [the pardon] in a cabinet hearing,” Mahfud MD said when met after a limited meeting on drugs in Jakarta today, Oct. 12.
Roy Suryo CS dijadikan tersangka tidak akan mengubah fakta bahwa ijazahnya Jokowi itu 99,9% palsu. 😁
Jadi Tersangka Tuduhan Ijazah Palsu Jokowi, Roy Suryo: Senyumin Aja https://news.republika.co.id/berita/t5cpyr377/jadi-tersangka-tuduhan-ijazah-palsu-jokowi-roy-suryo-senyumin-aja Rismon Sianipar Jadi Tersangka Fitnah Ijazah Jokowi: Kami Akan Lakukan Perlawanan https://www.gelora.co/2025/11/rismon-sianipar-jadi-tersangka-fitnah.html?m=1